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  le blog labrousse.erick par : ERICK

Droit et Devoir de Mémoire deuxième guerre mondiale 1940 1945 LUTTER CONTRE LA RÉHABILITATION DE VICHY OU DE SON ADMINISTRATION DE L ÉTAT FRANÇAIS

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travailleurs etrangers

Francs-tireurs et partisans — main-d'œuvre immigrée (FTP-MOI) est le nom d'un groupe des Francs-tireurs et partisans, mouvement de résistance armée à l'occupation nazie en France. Il est issu de la Main-d'œuvre immigrée.

 

Les groupes de FTP-MOI ont été créés en région parisienne, en même temps que les FTP, en 1941. Ces groupes sont constitués par les membres de la Main-d'œuvre immigrée : des étrangers communistes vivant en France et ne faisant pas partie du Parti communiste français. N’oublions pas que la direction du parti Communiste français va soutenir le pacte Germano soviétique jusqu’en 1942. En septembre 1939, après la déclaration de guerre et l'approbation par le Parti français de la signature du pacte germano-soviétique, Daladier imposera la mise hors la loi du PC. Il s'en suivra une scission au sein des élus du parti et une période de clandestinité : l'essentiel de la direction du parti est alors regroupée en Belgique, et, sur un ordre de Dimitrov, Maurice Thorez déserte et rejoint Moscou. Suivant les consignes du Parti, « Une heure de moins pour la production, c'est une heure de plus pour la révolution », certains militants commettent des sabotages dans les usines d'armements françaises pendant la Drôle de guerre.

 

La clandestinité sera brièvement interrompue durant l'été 1940, pour demander en vain, via l'avocat communiste Robert Foissin, l'autorisation de faire reparaître L'Humanité aux autorités allemandes, puis se prolongera jusqu'à la Libération , en été 1944. Une partie des élus communistes fonde le Parti ouvrier et paysan français (POPF) qui regroupait les communistes partisans de la Collaboration (plus d'élus que de militants).

 

Bien préparé à la résistance par la pratique de la clandestinité, le PC français s'engagera dans la lutte contre l'occupant à partir de juin 1941 lorsque les troupes d'Hitler envahissent l'URSS. Cependant, bien des militants ou des groupes locaux communistes, qui n'avaient pas tous cessé subitement en 1939 ou 1940 d'être antifascistes, s'étaient spontanément engagés dans la résistance, sans demander la permission du parti. On citera par exemple Auguste Havez et Marcel Paul dans l'ouest de la France , la grève des mines du Nord, en mai 1941, cf. Auguste Lecœur), et plusieurs exemples locaux.À partir de juin 1941, les différentes organisations rattachées de près ou de loin au mouvement communiste sont alors à même d'attirer un nombre important d'hommes et de femmes désireux de participer à la lutte contre l'occupant (en particulier le Front national et sa branche armée des Francs-tireurs et partisans (FTP)). La mouvance communiste devient importante au sein du Conseil national de la Résistance (CNR). L'Internationale communiste (Komintern d'après son nom russe Коммунистический Интернационал, Kommunisticheskiy Internatsional) ou Troisième Internationale est une scission de l'Internationale ouvrière, scission fondée le 2 mars 1919 à Moscou sous l'impulsion de Lénine et des différents militants ayant combattu la Première Guerre mondiale, l'Internationale communiste regroupait l'ensemble des partis communistes qui avaient rompu avec les partis socialistes de la IIe Internationale. La Troisième Internationale était dirigée par le Parti communiste d'Union soviétique, bien que ce dernier entretînt toujours la fiction qu'il n'en était qu'une section parmi d'autres. Elle était théoriquement sans rapports avec l'État soviétique, bien qu'elle fut de plus en plus mise par Staline au service des intérêts de ce dernier. Si les directives étaient élaborées à Moscou, la plaque tournante du Komintern était Berlin jusqu'à l'avènement de Hitler en 1933, puis Paris.

 

Bien qu'intégrés aux FTP, ces groupes dépendent directement de Jacques Duclos, qui leur transmet les ordres de l'Internationale communiste.

 

Les FTP-MOI compteront parmi les groupes de résistance les plus actifs et les plus déterminés, notamment parce qu'ils sont en tant qu'étrangers directement visés par le régime de Vichy, qui ne leur laisse le choix que de la clandestinité ou de l'internement. Parce qu'ils dépendent directement du Komintern, par l'intermédiaire de Duclos, on a souvent pensé que ce sont eux que l'on envoie en première ligne lorsque vient l'ordre de Moscou d'intensifier le combat, alors que les groupes français sont beaucoup plus insérés dans une dynamique nationale.

 

Les groupes parisiens ont d'abord été dirigés par Boris Holban, puis par Missak Manouchian et lorsque ce dernier est arrêté, c'est à nouveau Holban qui prend le commandement, début 1944.

 

Les FTP-MOI sont particulièrement connus à travers l'épisode de l'Affiche rouge et de l'exécution du groupe de Missak Manouchian

 

La Charte du Travail ou Fuero del Trabajo, promulguée le 9 mars 1938 en pleine guerre d'Espagne, elle est certes marquée par sa "parenté avec les régimes fascistes européens", mais elle impose surtout une originalité de conception par les liens qu'elle affirme avec la tradition catholique, qui valent à ce système sui generisis en gestation, après deux ans d'autoritarisme guerrier, la dénomination de national-catholicisme.

 

1941 La Charte du Travail, promulguée le 26 octobre 1941 par l'État français sous l'occupation allemande (gouvernement de Vichy), a instauré des corporations par branches d'activité, dans le but de favoriser l'entente entre patron et ouvriers, et d'éviter la lutte des classes. Elle fait suite au discours du 1er mars 1941 à Saint-Étienne. Elle permet aussi à l'État de contrôler les corporations (ce qui lui permet de fixer les prix et les salaires), et d'encourager la mise en place de grandes entreprises contrôlées également par l'État.

 

Pour lutter contre tout désordre, la Charte du Travail dissout les syndicats et interdit la grève tout comme le lock-out par les patrons. Elle décrète, et c'est la première fois un salaire minimum vital fixé par l'état.

 

Enfin, la Charte du Travail privilégie la corporation agricole

 

 stele pour les morts de la base sous marinne en 1940 carserne Niel Bordeaux

 

 

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