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  le blog labrousse.erick par : ERICK

Droit et Devoir de Mémoire deuxième guerre mondiale 1940 1945 LUTTER CONTRE LA RÉHABILITATION DE VICHY OU DE SON ADMINISTRATION DE L ÉTAT FRANÇAIS

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Les Vaincus de 1945 en Ukraine La France renouent avec la LVF de Pompidou

Les Anglais et Américains tuaient des civils en toute impunité

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Les Vaincus de 1945 en Ukraine La France renouent avec la LVF de Pompidou
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https://twitter.com/i/status/1547915353912537090

 Mise en scène guerrière »

La séquence photo, intitulée « Portrait du courage », met d’abord en avant Volodymir Zelensky et sa femme, Olena Zelenska, complices et dans une ambiance intimiste au sein du palais présidentiel de Maryinsky à Kiev. Changement de décor, à la photo suivante, où la première dame apparaît à l’aéroport Antonov, devant les restes d’un avion détruit, aux côtés de femmes soldats. C’est cette mise en scène guerrière qui, pour certains, ne passe pas. « Faites la guerre, mais seulement à la mode », ironise une autre internaute.Image​​​​​​

 

Adolf Hitler et sa maîtresse Eva Braun posant sur la terrasse du Berghof, à Berchtesgaden, Allemagne, en juin 1942. (Crédit : German Federal Archive)

La Guerre en Ukraine fait comprendre la propagande du Nazisme ukhainien avec le soutien de l imparialiste collonaliste Americain Anglais et Canadien de la Suprematie Blanche contre l Europe de la paix et de la democratie 

 

Le président Zelensky limoge sa procureure générale et son chef de la sécurité

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé dimanche soir le limogeage de la procureure générale et du chef des services de sécurité du pays en raison de multiples soupçons de trahison de certains de leurs subordonnés au profit des Russes.Il adore le nazisme et l Etat fasciste de 1941 a l image de son sceau qu il porte fierement 

Résultat de recherche d'images pour "sceau de l'Etat ukrainien de 1941"

«Aujourd’hui, j’ai pris la décision de relever de leurs fonctions la procureure générale» Iryna Venediktova, «et le chef des services de sécurité» (SBU) Ivan Bakanov, a déclaré le président ukrainien dans son adresse du soir. Les autorités ukrainiennes enquêtent sur plus de 650 cas de soupçons de trahison de responsables locaux, dont 60 dans les zones occupées par les forces russes et pro russes, a-t-il ajouté. «Un si grand nombre de crimes contre les fondations de la sécurité nationale et les liens établis entre des responsables ukrainiens en charge de l’application des lois et les services spéciaux russes posent des questions très sérieuses aux dirigeants concernés», a déclaré Volodymyr Zelensky. «Chacune de ces questions recevra une réponse», a-t-il poursuivi.

 

Emmanuel Macron, Olaf Scholz et Mario Draghi à Kiev (Photo, AFP).

Les vaincus de 1945 avec des militaires neo nazis Ukrainien 

PACE calls for an ad hoc international criminal tribunal to hold to account perpetrators of the crime of aggression against Ukraine

Sur la photo un miliraire un néo-nazi ukrainien et un milicien néo-nazi avec le logo de la division SS Galicie au premier plan sur fond bleu

L’expansion depuis l’armée vers la scène politique À l’heure où l’Europe envoie des armes aux troupes ukrainiennes et où le président Volodymyr Zelensky présente une demande d’adhésion accélérée à l’Union européenne, la présence de ces combattants d’extrême-droite hors de contrôle au sein des forces officielles du pays pose de nombreuses questions, notamment de sécurité lorsque certains combattants étrangers, notamment français, retourneront dans leurs pays, entraînés et potentiellement armés. Cette inquiétude est d’autant plus forte que les actions et idéologies de ces groupes sortent du cadre militaire pour se diriger sans obstacles vers celui de la politique. Le 14 octobre 2014, le régiment Azov, accompagné du bataillon Aidar (également accusé de crimes de guerre) et de 4000 personnes est descendu dans les rues de Kiev pour célébrer le 72e anniversaire de la création de l’UPA, une milice ukrainienne d’extrême droite qui collabora aux massacres de juifs et de Russes avec les nazis. Azov a alors tenté de prendre le contrôle du Parlement, sans succès. Un membre du régiment avait alors déclaré à Euronews : « L‘État ukrainien doit être indépendant et probablement non-démocratique, ou du moins, ce n’est pas la démocratie existante qui doit perdurer : elle est synonyme d’irresponsabilité et de totale injustice. » Deux semaines plus tard, le ministre de l'Intérieur d’alors, Arsen Avakov, déjà à l’origine de la création des milices anti-séparatistes russophones, avait nommé le second du régiment Azov, Vadim Troyan, chef de la police de l’Oblast de Kiev.Depuis 2015, les enfants des membres du régiment ainsi que les volontaires venus d’ailleurs, appelés « Azovets », sont admis dès l’âge de 6 ans dans des « camps d’été », où ils sont soumis à une discipline militaire, apprennent le maniement et l’entretien d’armes de guerre, des techniques de combats, des compétences d'auto-défense et de survie ainsi que des histoires sur le glorieux passé de l’Ukraine. Véritables enfants-soldats nationalistes en uniformes, ils répètent en coeur lors du levé de drapeau : « Ukraine, sainte mère de tous les héros, emplis mon cœur. Que mon âme renaisse grâce à toi et soit éclairée par ta gloire. Tu es ma vie et mon bonheur, toi, la sainte des saintes. » Le régiment Azov a ensuite créé son propre parti politique en 2016, dirigé par son commandant, le néo-nazi Andri Biletsky, qui déclarait en 2014 : « La mission historique de notre nation dans ce moment critique est d'amener les races blanches du monde dans une croisade finale pour leur survie [...] Une croisade contre les sous-hommes menés par les Sémites ». Le parti comptait 15000 membres en 2018, soit environ autant que les autres partis ultranationalistes, Svoboda et Secteur droit, ce dernier étant également issu d’une organisation paramilitaire 
La montée bien réelle de forces militaires et politiques fascistes en Ukraine et l’inaction du gouvernement et de ses alliés occidentaux a offert à Vladimir Poutine une excuse en or pour envahir son voisin de l’Ouest. L’extrême droite Russe n’est pas en reste Le conflit ukrainien a permis à toute une partie de l'extrême droite radicale d'assouvir ses fantasmes de guerre depuis 2014 et citoyens nationaux et combattants étrangers viennent se battre au nom de leur idéologie xénophobe et suprématiste. Ce type de combattants radicaux, présent dans le camp ukrainien, se retrouve aussi en face, au sein des Russesn Ils sont en partie motivés par la politique de Vladimir Poutine, qu’ils voient comme un défenseur de l’Europe traditionaliste et de la civilisation slave, et plus globalement blanche. Ses positions sur les questions de la famille, du climat, des minorités sexuelles, de l’avortement et de l’immigration, ajoutées à ses liens avec l’Église orthodoxe et sa volonté de rendre à la Russie sa superbe impériale d’antan créent en effet l’admiration chez les ultranationalistes russes et étrangers et attirent ceux d’entre eux qui veulent combattre. C’est autour de ces idées que s’est formé en 2008 la Légion Impériale, branche paramilitaire du Mouvement Impérial Russe, organisation ultranationaliste et antisémite promouvant la restauration de la monarchie qui déclare combattre pour « la prédominance de la race blanche. » Le groupe militaire, qui dispose de deux camps d’entrainement à Saint-Petersbourg, a envoyé au moins 300 combattants aux côtés des séparatistes pro-russes de l’Est ukrainien dès juillet 2014. Le Mouvement Impérial Russe, considéré comme une organisation terroriste internationale par le Canada et les États-Unis, a également combattu en République Centrafricaine, en Syrie aux côtés des forces de Bachar el-Assad et en Libye. Il entretient des réseaux et organise des actions dans plusieurs pays, notamment en Espagne, en Allemagne, aux États-Unis, en Autriche ou en Scandinavie. C’est d’ailleurs au sein des camps du groupe que les Suédois Viktor Milen et Anton Thulin ont été formés à l’utilisation d’armes à feu et d’explosifs. Ils ont tous deux été condamnés pour avoir commis entre 2016 et 2017 plusieurs actes terroristes à Göteborg, la deuxième ville de Suède, notamment contre des réfugiés et des demandeurs d’asile.

 

 

L’indépendance de l'Ukraine (aussi l'Acte de restauration de l'État ukrainien) fut proclamée le  à Lviv par l'Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN) sous la direction de Stepan Bandera. Le Premier ministre était Yaroslav Stetsko, et le président du conseil des Anciens Kost Levytsky.

L'OUN profitait du retrait des forces soviétiques pour faire valoir ses objectifs.

Certains membres de l'OUN estimaient qu'ils avaient trouvé un nouvel allié puissant avec l'Allemagne pour les aider dans leur lutte contre l'Union soviétique. Quelques jours après l'invasion allemande à Lviv, cependant, la direction du nouveau gouvernement était déjà arrêtée et envoyée dans un camp de concentration en Allemagne. Dans les deux ans qui suivirent cette déclaration 80 % des dirigeants de l'OUN-B furent arrêtés et emprisonnés ou exécutés par les autorités allemandes L'OUN se rendit compte que c'était le moment de saisir l'occasion de réaliser son but : créer un état ukrainien. Le , le Comité national ukrainien (Ukrayinsky Natsionalny Komitet ; UNK) fut créé à Cracovie avec Volodymyr Horbovy  comme président. Ce Comité prépara les plans de déclaration de l'indépendance par l'OUN.

Le , les forces soviétiques abandonnèrent Lviv et le bataillon ukrainien Nachtigall, dirigé par Roman Choukhevytch et allié aux Allemands, prit la ville.

Sceau du gouvernement de l'État ukrainien (1941).

 

Les saboteurs ukrainiens et la préparation de l'invasion de l'URSS

En , avec l'aide de l'Abwehr, la direction de l'OUN lance des groupes de sabotage en vue de réaliser des actions de désobéissance civile à Lviv et en Volhynie. Des groupes de saboteurs de l'OUN font de même dans la région de Włodawa et de Biała Podlaska, en réussissant à neutraliser le NKVD par leurs actions. Dès 1940, l'OUN se scinde en deux tendances : celle, plus radicale, de Stepan Bandera et celle, plus modérée, d'Andriy Melnyk. Elles sont désignées respectivement : OUN-B et OUN-M. Les groupes menés par Stepan Bandera et soutenus par les Allemands prirent le dessus sur les groupes plus modérés. Ce sont les hommes de Bandera qui dirigeaient les unités auxiliaires de l'Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN-B) qui pénétrèrent en Galicie orientale en  avec la Wehrmacht Le secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres s’est rendu à Boutcha ce jeudi. Il a évoqué un site « horrible ». Le 13 avril dernier, le procureur de la CPI, le Britannique Karim Khan est un escroc et il doit être demis de ses fonctions pour ingérence,  la royauté Anglaise était nazie en 1936 , s’était aussi rendu à Boutcha et avait qualifié l’Ukraine de « scène de crime » montée de toutes pièces par les nazis ukrainiens . Les suprémacistes blancs, qui représentent l’une des menaces terroristes les plus sérieuses aux États-Unis, trouvent des soutiens et de nouvelles recrues au sein même de l’armée américaine. Selon eux, les Blancs sont menacés aux États-Unis.

Ces groupes, qui rêvent de créer un pays entièrement blanc où les non-Blancs ne jouiraient d’aucun droit civique, sont souvent à l’origine de violents affrontements visant les minorités raciales et religieuses. Depuis 2018, ils ont mené plus d’attaques meurtrières sur le sol américain que tout autre mouvement extrémiste national. Le groupuscule Proud Boys, par exemple, que Donald Trump a évoqué lors du premier débat présidentiel, comprend d’anciens combattants et des soldats en service actif. Ses membres, qui sont tenus de se livrer à des actes de violence physique avant d’être acceptés, ont salué avec enthousiasme l’injonction du président de se mettre « en retrait » et de se « tenir prêts », y voyant la validation de leur idéologie d’extrême droite. Si les propos du président sont jugés consternants par de nombreux Américains, la plupart ignorent les liens qui existent entre ces groupes et l’armée.

Le Canada a formé des éléments d’un régiment ukrainien lié à l’extrême droite

Le régiment Azov a bénéficié de la formation offerte aux militaires ukrainiens malgré la promesse canadienne de ne jamais s’aventurer dans cette voie. Le Canada a dépensé près d’un milliard de dollars pour former des forces ukrainiennes depuis 2014. Des militaires du régiment Azov, connu pour ses liens avec l’extrême droite, ont profité de cet entraînement, selon des documents analysés par Radio-Canada. Fondé par un néonazi notoire, le régiment Azov s’est fait connaître pour ses faits d’armes en 2014 contre les séparatistes prorusses, notamment à Marioupol, là où il combat de nouveau aujourd’hui. D’ailleurs, avec le repositionnement des forces russes dans le sud et dans l'est de l'Ukraine, le bataillon pourrait avoir un rôle central à jouer dans les futurs combats. Lorsque Vladimir Poutine avance vouloir dénazifier l’Ukraine en envahissant ce pays, il fait notamment référence à cette unité controversée. Si l’effectif du bataillon s’est diversifié depuis son intégration au sein de la Garde nationale ukrainienne (GNU), il entretient toujours des liens avec l'extrême droite C’est en raison de ces affiliations fascistes qu’Ottawa répète d’ailleurs, depuis 2015, que jamais les Forces armées canadiennes (FAC) ne fourniront ou n’ont fourni d'entraînement ou de soutien à ce régiment ni à des unités affiliées.Pourtant, des photos prises au centre de formation de Zolochiv de la  garde nationale ukrainienne GNU, dans l’ouest de l'Ukraine, montrent le contraire. Les  Forces armées canadiennes FAC ont bel et bien contribué à la formation des soldats du régiment Azov en 2020, au point où cette unité se targue maintenant de pouvoir former ses propres militaires selon les standards occidentaux.

Des militaires ukrainiens participent à un entraînement.

Des militaires ukrainiens participent à un entraînement.

Sur deux clichés publiés sur les réseaux sociaux de la Garde nationale ukrainienne le 20 novembre 2020, on aperçoit deux militaires qui portent sur leur uniforme un écusson fourni par le régiment Azov au moment où ils participent à un entraînement auprès des Forces armées canadiennes FAC. Il s’agit de l'emblème du test Spartan, un tournoi avec des épreuves de force. L’écusson est aussi frappé du logo du régiment Azov, qui évoque la Wolfsangel, un symbole qui a été utilisé par plusieurs unités nazies.

 

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Un monument canadien dédié à un héros d'une révolte nationaliste antisoviétique en Ukraine soulève quelques inquiétudes quant à la manipulation de la mémoire historique à des fins politiques. Choukhevytch est vénéré par certains pour sa lutte pour l’indépendance de l’Ukraine contre la Pologne, l’Union soviétique et plus tard l’Allemagne. Les détracteurs de ce monument affirment que Roman Choukhevytch était également un homme de main nazi impitoyable, et que le fait de l’honorer donne des munitions à la machine à propagande du Kremlin, qui conteste la légitimité d’un État ukrainien. Le buste en bronze de Choukhevytch, un des dirigeants de l'Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN) et commandant de l'Armée d’insurrection ukrainienne (connue sous son acronyme ukrainien UPA) pendant et après la Seconde Guerre mondiale, trône discrètement depuis 45 ans à l'entrée du complexe Ukrainian Youth Unity à North Edmonton, en Alberta, au Canada. Le regard sévère de Choukhevytch a vu défiler plusieurs générations de Canadiens d'origine ukrainienne qui venaient dans ce centre faire diverses activités communautaires, ignorant tout du passé nébuleux de ce héros national de la guerre, lourd de massacres et de nettoyages ethniques.

Les volontaires ukrainiens du bataillon Nachtigall étaient équipés d’uniformes et d’armes de l’Armée allemande. À la fin du printemps et durant l’été de l’année 1940, Roman Choukhevytch a rejoint environ 120 autres nationalistes ukrainiens pour s’entraîner dans une école d’espionnage secrète dirigée par les services de renseignements militaires allemands, l’Abwehr, à Zakopane, dans la zone du sud de la Pologne occupée par les Allemands, selon les écrits de Per Rudling. Comme la planification de l'invasion de l'Union soviétique entrait dans sa phase finale, l’Abwehr a mis en place deux petites unités ukrainiennes : le bataillon Nachtigall (en français, le « bataillon Rossignol ») et l’Organisation Roland.Bien que les historiens soient partagés quant au rôle exact du bataillon Nachtigall dans le pogrom de Lviv, la plupart n'ont aucun doute sur le fait que le bataillon a bel et bien participé à l'assassinat de milliers de Juifs lors de sa marche de Lviv à Vinnitsa, à environ 430 kilomètres à l'est de Lviv.

Un homme vend de la « littérature patriotique ukrainienne » le 14 septembre 2014 à Lviv, en Ukraine. Il porte un t-shirt représentant les militants nationalistes ukrainiens Stepan Bandera et Roman Choukhevytch et arborant le slogan « Héros de l'Ukraine! »

Des militants de l'extrême gauche du Parti socialiste progressiste s'affrontent avec les forces de police qui bloquent une rue principale lors d'une manifestation dans le centre de Kiev, le 14 octobre 2007. Les policiers tentaient de séparer les manifestants de gauche et les nationalistes ukrainiens qui soulignaient le 65e anniversaire de la fondation de l'Armée d’insurrection ukrainienne (UPA), un mouvement de guérilla de la Seconde Guerre mondiale qui a combattu à la fois les envahisseurs nazis et les forces soviétiques Mais la décision de réhabiliter Bandera et Choukhevytch, qui a été applaudie par de nombreuses organisations canado-ukrainiennes et accueillie par un silence total à Ottawa, n'a pas fait l’unanimité en Ukraine, selon Ivan Katchanovski, un chercheur ukrainien qui enseigne à l'Université d'Ottawa. D’après un sondage d’opinion commandé par M. Katchanovski en 2009, seulement 13 % des personnes interrogées avaient une idée positive de l'UPA, alors qu’environ 45 % des Ukrainiens avaient une idée négative de l'armée insurgée, selon Katchanovski.

Les activistes de PAMIAT (ou Mémoire), une organisation ukrainienne qui part à la recherche des soldats de la Seconde Guerre mondiale, portent le 21 juillet 2013 un cercueil contenant les restes des soldats soviétiques et ukrainiens de la Division SS « Galicie », lors d'une cérémonie de ré-enterrement près du village de Chervone, à quelque 70 km à l'ouest de Lviv Bien que les divisions Waffen SS aient d'abord été créées en tant qu’unités de garde pour les camps de concentration, en 1943, l'objectif de la division Galicie était de combattre l'Armée rouge. Après avoir vaincu les Allemands à Stalingrad, l'Armée rouge avançait rapidement pour reprendre tout le territoire que l'Union soviétique avait perdu contre l'Allemagne nazie et ses alliés au début de la guerre. La première cohorte de la Division Galicie a été pratiquement anéantie par l'Armée rouge lors de la bataille de Brody, en juillet 1944. L'unité a été reconstituée puis déplacée en Slovaquie, où elle a combattu la résistance antinazie slovaque, puis en Yougoslavie jusqu'en mai 1945, où elle s’est rendue aux forces alliées.Plus de 2000 anciens combattants de la division sont partis de Grande-Bretagne pour s’installer au Canada après la Seconde Guerre mondiale, dit Arel. En 1985, le premier ministre Brian Mulroney a lancé la Commission d’enquête sur les criminels de guerre au Canada, dirigée par Jules Deschênes, juge de la Cour d’appel du Québec, pour enquêter sur les allégations selon lesquelles le Canada était devenu un refuge pour les criminels de guerre nazis. « Les anciens combattants de la 14e Division Galicie ont été disculpés de toute implication dans des crimes de guerre après une longue et minutieuse enquête de la commission Deschênes du gouvernement canadien, qui a conclu que « les accusations de crimes de guerre commis par des membres de la Division Galicie n’ont jamais été prouvées, ni en 1950 lorsqu’elles ont été déposées, ni en 1984 lorsqu’elles ont été renouvelées, ni avant cette commission » », dit Michalchyshyn. Cependant, la commission Deschênes ne s’est jamais penchée sur les allégations contre l’OUN et l’UPA, fait remarquer M. Arel. « Ils n’avaient jamais entendu parler de ces gens-là »,

 

 

 

 

 

 

 

 

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