Droit et Devoir de Mémoire deuxième guerre mondiale 1940 1945 LUTTER CONTRE LA RÉHABILITATION DE VICHY OU DE SON ADMINISTRATION DE L ÉTAT FRANÇAIS
19 Février 2021
Le Cese défavorable au changement Pour le climat,
Le Conseil économique, social et environnemental se penchait ce mercredi septembre 2020 sur l’avant-projet de délibération relatif à l’heure légale en Nouvelle-Calédonie. Et c’est un avis défavorable au changement d’heure qui a été rendu. Ce mercredi, le conseil, réuni en séance plénière, a émis un avis défavorable à la modification de l’heure légale. l'avis reste consultatif et le vote a été serré : 12 voix pour, contre 15 voix défavorables au texte. « Quand on change de fuseau horaire, il y a effectivement des répercussions qui se font jour. Les débats ont été parfois vifs », souligne le président du Cese, Daniel Cornaille, soulignant - comme les commissions en mai dernier en 2020.
Recommandation 1432 du Conseil de l'Europe.
Les Amis de Pétain de l ADEME et les conflits d’intérêts contre la république
L’énergie dans le développement de la Nouvelle-Calédonie
Cette expertise collégiale a été réalisée
par l’Institut de recherche pour le développement (IRD)
à la demande du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie et de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME)
Composition du collège des experts
COORDINATION SCIENTIFIQUE
Yves LE BARS, président (YLB Conseils)
Elsa FAUGÈRE (Institut national de la recherche agronomique)
Philippe MENANTEAU (Centre national de la recherche scientifique)
Bernard MULTON (École normale supérieure de Cachan)
Arthur RIEDACKER (Institut national de la recherche agronomique)
Sébastien VELUT (Université de Paris 3)
MEMBRES
Mohamed ABDESSELAM (Société Solener)
Patrice BABY (Institut de recherche pour le développement)
Pierre COUTERON (Institut de recherche pour le développement)
Richard DARBÉRA (Centre national de la recherche scientifique)
Laëtitia GRAMMATICO (Commissariat à l’énergie atomique)
Jean-Michel MOST (Centre national de la recherche scientifique)
Toutes ces organisations ont toutes collabores sous vichy sous l heure d'ete des vaincus de 1945
OFFICE PARLEMENTAIRE D'ÉVALUATION
DES CHOIX SCIENTIFIQUES ET TECHNOLOGIQUES
________________________
RAPPORT SUR LES INCIDENCES ENVIRONNEMENTALES ET SANITAIRES
DES ESSAIS NUCLEAIRES EFFECTUES PAR LA FRANCE
ENTRE 1960 ET 1996 ET ELEMENTS DE COMPARAISON AVEC LES ESSAIS
DES AUTRES PUISSANCES NUCLÉAIRES
Par M. Christian BATAILLE, Député
Et M. Henri REVOL, Sénateur
La décision de doter la France de l’arme atomique ayant été prise en
février 1956, la question du choix d’un site destiné aux essais nucléaires s’est
posée dès 1957. Le « groupe mixte des expérimentations nucléaires » est alors
chargé de proposer ce choix au CEA, aux autorités militaires, et en dernier ressort
au Gouvernement. La Polynésie et les îles Kerguelen sont un moment évoquées
mais le choix se fixe en 1957 sur le Sahara, et plus particulièrement dans le
secteur centre-ouest et centre de la partie alors sous souveraineté française de cet
espace désertique.
Le régime habituel des vents qui permet une évacuation du nuage radioactif vers l’Est, pour peu que les principes de sécurité météorologique soient scrupuleusement respectés , a été, outre le caractère désertique du lieu, un facteur visiblement essentiel dans le choix. De nos amis de Kanaky (Nouvelle Calédonie)
J’ai le plaisir de vous écrire pour vous informer que le Conseil National pour les droits du peuple indigène (CNDPA) en Kanaky New-Caledonia, apporte son soutien total et sans réserve pour votre lutte et votre détermination d’arrêter la construction de nouveaux réacteurs nucléaires. (…) Notre engagement pour vous aider, frères européens, à sortir du nucléaire, mais n’oublie pas que vos frères indigènes, Kanak et tahitiens, souffrent en silence du colonialisme français depuis 180 ans et de 45 ans de pollution des déchets radioactifs de l’Atoll de Mururoa Tahiti et encore pour longtemps. Même si le centre nucléaire de l’Atoll de Mururoa est fermé, il y a toujours les risques de sismicités et de remontées de radioactivité à la surface de la mer, qui mettrait en danger les générations futures dans le grand bassin du Pacifique, le plus grand océan du monde. Merci pour votre compréhension.
Document 3 : Une grande manifestation calédonienne ( La France Australe, jeudi 19
septembre 1940 )
Ce matin a eu lieu à Nouméa une grande manifestation en faveur du rattachement de la
Nlle-Calédonie à la France Libre. A 7h, une foule immense se rendit au devant des
représentants de la population calédonienne : MM Vergès, Prinet, Moulédous et Rabot qui
revenaient de l’Intérieur accompagnés d’un grand nombre de colons (… ).
M. Sautot débarqua, accueilli par la foule enthousiaste qui l’accompagna à pied jusqu’au
Gouvernement.
Après un long entretien avec le Colonel Denis, M. Sautot fit une adresse à la foule
annonçant qu’il était chargé par le Général de Gaulle de procéder au ralliement de la Nlle
Calédonie à la France Libre. Plusieurs fois interrompu par les vivats de la foule, le
gouverneur Sautot dit qu’avec la volonté presque unanime de la population, il compte
rassembler toutes les forces vives du pays pour contribuer à la libération de la France, aux
côtés de la Grande-Bretagne.
Document 4 : La Milice civique ( La France Australe, mercredi 24 décembre 1941 )
LA MILICE CIVIQUE
Dimanche matin, première réunion de la Milice Civique pour les Miliciens de Nouméa.
350 hommes de tous âges et de toutes conditions, se sont réunis pour offrir d’aider l’armée régulière
dans la défense de la Colonie et de son Chef-lieu. Beaucoup d’anciens combattants sont parmi eux.
Sans arme, sans uniforme pour la première réunion (… )
Sous le commandement du Capitaine G. Dubois, deux compagnies avaient été formées, commandées
par les aspirants de Milice, J. Desmazures et E. Solier. (… )
Puis le Capitaine Dubois s’adresse à ses hommes, prononce d’une voix forte, vibrante d’ardeur et de
profonde conviction, l’allocution suivante : Amiral, M. Le Gouverneur, Sous-officiers, caporaux
et soldats de la Milice Civique, La Nouvelle-Calédonie court le risque d’être attaquée
à l’improviste comme le sont actuellement d’autres
îles du Pacifique. Volontaires de la Milice Civique, nous avons décidé -
d’un commun accord - de ne pas laisser l’ennemi
s’installer chez nous. Nous avons décidé - d’un geste d’homme libre -d’apporter à l’armée, chargée de la défense de ce pays, notre concours le plus complet, notre dévouement le plus absolu, notre courage, notre foi. Mourir oui, capituler jamais ». (… )Sous-officiers, caporaux et soldats, que tous et chacun demeurent constamment fidèles à notre
devise :
HONNEUR ET PATRIE
« Nous avons un cœur et non pas une âme de vaincus. »Le ralliement de la Nouvelle-Calédonie à la France Libre
En Nouvelle-Calédonie, les Européens manifestent en masse leur volonté de continuer le combat aux côtés des Britanniques. À l’annonce de l’armistice, deux mille personnes se rassemblent devant l’hôtel de ville de Nouméa puis se rendent au consulat britannique, entonnant La Marseillaise et God save th King. Le 24 juin, le conseil général du territoire adopte à l’unanimité une résolution refusant l’armistice et appelant le gouverneur Pélicier à poursuivre le combat aux côtés des Britanniques. Le 26 juin, des notables, dont le notaire royaliste Michel Vergès, lancent un « Manifeste à la population » demandant la création d’une assemblée représentative et prônant, lui aussi, la poursuite de la guerre ; ils obtiennent plus de onze cents signatures.
Devant les palinodies du gouverneur, qui publie au Journal officiel du territoire les ordonnances constitutionnelles créant l’État français, le conseil général vote le 26 juillet un vœu reprenant le revendications du manifeste en faveur d’une assemblée représentative. Le 28 août, il vote une motion de défiance et demande la démission du gouverneur, qui se retire, nommant pour lui succéder le colonel Denis, commandant militaire de la place et commandant supérieur des troupes françaises du Pacifique. Ce dernier interdit les rassemblements.
À l’initiative de Raymond Pognon, colon de la région de Bourail, un comité de Gaulle se constitue clandestinement et parvient à entrer en contact avec le chef de la France Libre. Celui-ci a chargé, le 23 août, Henri Sautot, commissaire-résident aux Nouvelles-Hébrides (ralliées à la France Libre le 20 juillet 1940), d’opérer le ralliement de l’île. Le 16 septembre, le comité de Gaulle lance un appel à la mobilisation des patriotes pour le 19, jour prévu de l’arrivée de Sautot. En réaction, le colonel Denis proclame l’état de siège et le couvre-feu, et installe des barrages sur les routes pour bloquer les camions des broussards, éleveurs ou agriculteurs de l’intérieur du territoire.
Le 19 au matin, Sautot, embarqué sur un pétrolier norvégien, arrive en rade de Nouméa, suivi du croiseur australien Adélaïde. Une foule de citadins et 700 broussards affluent vers le port pour l’accueillir. Les artilleurs calédoniens refusent de tirer sur l’Adélaïde et les soldats locaux de disperser la foule. Débarqué, Sautot est porté en triomphe au palais du gouverneur le 19 septembre, il destitue le gouverneur Denis, qui est mis en résidence surveillée, qui est embarqué avec les officiers et sous-officiers hostiles au ralliement, à destination de l’Australie.Le ralliement de 1940 Le second conflit mondial, commencé en 1939, mais surtout la défaite de la France et l’armistice de juin 1940 posent à la Nouvelle-Calédonie et à ses habitants la question de leur positionnement vis-à-vis du gouvernement de Vichy Des « comités » se multiplient dans la colonie pour convaincre les habitants de le rejeter. Finalement, le 19 septembre 1940, l’archipel se rallie à la France libre du général de Gaulle qui recrée le bataillon du Pacifique. Connu comme «le bataillon des guitaristes », il comprenait des Européens et des Kanak mais aussi d’autres Océaniens notamment des Polynésiens ; il s’illustre dans de nombreux combats comme à Bir Hakeim ou à El-Alamein en Afrique du Nord. Il participe ensuite à la reconquête de la France. Le général de Gaulle passe en revue le bataillon du Pacifique aux Invalides en 1945. © Musée de la Ville de Nouméa fonds Mayet Les combattants néo-calédoniens à Bir Hakeim (1942). © Musée de la Ville de Nouméa collection Porcheron 28 1942, le choc culturel américain Suite à l’attaque de Pearl Harbor du 7 décembre 1941 par les Japonais, une importante flotte de navires de guerre, avec 18000 soldats américains, entre en rade de Nouméa le 12 mars 1942. La Nouvelle-Calédonie devient peu après le centre du commandement interallié dans le Pacifique et une de ses principales bases arrière. D’autres forces alliées australiennes et néo-zélandaises viennent en renfort. Les Japonais vivant en Nouvelle-Calédonie sont arrêtés et expulsés vers l’Australie. Rapidement, l’archipel se couvre de camps d’entraînement, d’aérodromes et d’hôpitaux. C’est à la fois un terrain d’exercices, une base médicale importante pour les blessés de Guadalcanal et un centre de repos. Entre 1942 et 1946, plus d’un million d’Américains séjournent dans la colonie. la colonie devientterritoire d’outre-mer En 1946, un changement fondamental intervient. La notion de colonie disparaît dans tout l’empire français et la « Nouvelle-Calédonie et dépendances » devient un territoire d’outre-mer (TOM). Ses habitants sont désormais représentés par un député et par un conseiller de la République qui siège au Sénat. Le régime de l’indigénat est aboli ainsi que celui des engagés asiatiques. Les Kanak deviennent des citoyens français, ils peuvent circuler librement, choisir leur employeur et résider où bon leur semble. La Constitution de 1946 leur reconnaît un statut de «droit particulier » qui leur permet de conserver la Coutume en ce qui concerne l’état-civil, le mariage, l’adoption, la propriété et la succession. Toutefois, le suffrage universel intégral n’est établi qu’en 1957.
Non à l’Heure d'été en France et en Europe Association régie par la loi du 1er juillet 1901 n° W122003523-Préfecture de l’Aveyron
Pétition Nº 0193/2012 Parlement Européen NO2N° 1431/2015 Parlement Européen Heure d’été
N° 1082/2020 Parlement Européen "chasse heure d'ouverture vis-à-vis du soleil et non avec le changement d'heure".
Une victoire démocratique en Nouvelle-Calédonie contre l’Heure d’été les urnes a triomphé de l’obscurantisme de l ADEME qui glorifie l’Heure d’été des vaincus en toute impunité
Nouvelle Caledonie : les indépendantistes remportent la majorité au gouvernement
C’est un signal politique fort : l’accord de Nouméa doit s’achever par la probable organisation, d’ici à 2022, d’un ultime et troisième référendum sur l’indépendance.
Projet de changement du fuseau horaire 2019 : quel est votre avis ?
Gouvernement de nouvelle-Calédonie
Dans un communiqué, la province Sud informe qu'elle souhaite recueillir l’avis de tous les Calédoniens à propos du changement d’heure légal. Un lien est ainsi mis à leur disposition pour qu’ils puissent s’exprimer Pour ou Contre Pour rappel, lors de la dernière assemblée de la province Sud, le vœu sur le changement d’heure légal de la présidente Sonia Backes a été adopté.
Ce vœu sera soumis au gouvernement dans les meilleurs délais afin que ce dernier présente un projet de délibération au congrès pour modifier le fuseau horaire en Nouvelle-Calédonie et le déplacer sur le fuseau horaire UTC +12h.
Résultat démocratique
Les indépendantistes ont remporté, mercredi 17 février, la majorité au gouvernement collégial de Nouvelle-Calédonie, où ils disposent de six membres sur onze, pour la première fois depuis le début de l’accord de Nouméa en 1998, a constaté l’Agence France-Presse (AFP). L’élection d’un nouveau gouvernement, selon un scrutin de listes par les 54 élus du Congrès (assemblée délibérante), intervenait après la chute, mardi 2 février, du précédent exécutif à majorité loyaliste, en raison de la démission en bloc des indépendantistes En France l’Assemblée Nationale et le Sénat ne veulent pas que triomphe la démocratie et surtout le respect du Droit Européen
Nos demandes d’enquête publique sur ce sujet sont restées lettre morte par un exécutif peu scrupuleux de la démocratie
L’union européenne interdit l’usage de l’Heure d’été dans les DOM TOM et le Premier Ministre et le Président de la République sont les garants de la République
La directive 2000/84/CE du Parlement européen et du Conseil du 19 janvier 2001 concernant les dispositions relatives à l'heure d'été
Article 6
La présente directive ne s'applique pas aux territoires d'outre-mer des États membres.
Article 7
Les États membres mettent en vigueur les dispositions législatives, réglementaires et administratives nécessaires pour se conformer à la présente directive au plus tard le 31 décembre 2001. Ils en informent immédiatement la Commission. La Recommandation 1432 du Conseil de l Europe et le principe de précaution ont été bafoués par l’administration
Le manque d’accointance Européenne fait commettre des avanies vis-à-vis des institutions européennes qui démontrent l’amateurisme d’un exécutif qui gouverne avec un bandeau sur les yeux
C’est un symbole pour la justice et non pour diriger démocratiquement l’État français sans faire la révolution nationale en Nouvelle-Calédonie L’arrogance des technocrates est une vérité pour l’indépendance des peuples qui ne supportent plus le pouvoir de la dictature des administrations qui ne sont point contrôlés par le pouvoir législatif
Nous aimerions et souhaiterions que le Premier Ministre Daigne nous prendre au sérieux et qu’il répond a nos lettres dans le respect de la convention Européenne des droits de l’Homme
Cette Victoire nous la partageons avec le peuple de la Nouvelle-Calédonie qui a ouvert la porte de la démocratie contre la technocratie d’état Les arrogants de l’administration de l’État Français doivent démissionner de tous les postes de directions administratifs en Nouvelle-Calédonie
Les responsables de l ADEME ne peuvent pas rester impunis au nom de la République Française dans cette affaire et de cette calomnie européenne
Sonia Backès veut changer l’heure calédonienne
Le 19 décembre prochain, les élus de la province Sud se prononceront sur un voeu que la présidente entend soumettre au gouvernement. Elle veut suggérer à l’exécutif de proposer aux élus du Congrès d’adopter une délibération pour modifier le fuseau horaire de la Nouvelle-Calédonie. Avancer les montres d’une heure En effet, puisque la majorité des Calédoniens semble être hostile à l’heure d’été, pourquoi ne pas changer tout simplement d’horaire toute l’année ?
Sonia Backes voudrait déplacer le fuseau horaire calédonien de UTC + 11 à UTC + 12 et donc avancer nos montres d’une heure. Ce qui nous mettrait sur le même fuseau horaire que Wallis et Futuna toute l'année ou que la Nouvelle-Zélande et Fidji en heure d’hiver.La province Sud est une des trois provinces qui constituent la Nouvelle-Calédonie. Elle correspond à la partie sud-est de la Grande Terre et à l'île des Pins. Son chef-lieu est Nouméa qui est aussi le chef-lieu de la Nouvelle-Calédonie. Sa présidente est Sonia Backès. La province Sud est la province calédonienne la plus peuplée mais aussi la plus riche et la plus développée. Elle est dominée par l'agglomération du Grand Nouméa qui compte 179 509 habitants. On y trouve l'aéroport Nouméa-La Tontouta qui est le seul aéroport international de l'archipel. À l'inverse des deux autres provinces, la vie politique de la province Sud a toujours été largement dominée par les anti-indépendantistes aussi appelés « loyalistes ». Les disparités restent fortes au sein de la province, surtout entre le Grand Nouméa et la « Brousse ». Cette distinction prend également son sens sur le plan socio-culturel avec la communauté des Broussards. Au nord-ouest de la province se trouve Bourail, couramment surnommée la « Capitale de la Brousse ».
Malgré son urbanisation importante la province Sud conserve une forte biodiversité. Elle abrite le parc provincial de la Rivière Bleue, le parc provincial des Grandes Fougères, le parc provincial zoologique et forestier Michel-Corbasson et certaines zones du lagon sont classées au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco. Elle mène la liste Union pour la Calédonie dans la France (UCF) dans le Sud pour les élections provinciales du 11 mai 2014. Elle a ensuite été présidente du groupe de l'UCF au Congrès du 23 mai au 5 juin 2014, puis du groupe Les Républicains au Congrès de la Nouvelle-Calédonie du 16 juillet 2015 au 18 juillet 2017 puis de celui Les Républicains calédoniens du 18 juillet 2017 au 20 mars 2019. Elle est la présidente fondatrice d'un parti également appelé Les Républicains calédoniens depuis le 7 décembre 2017 et mène la liste d'union L'Avenir en confiance dans le Sud pour les élections provinciales du 12 mai 2019. Celle-ci arrive en tête du scrutin, avec 20 sièges sur les 40 de l'Assemblée provinciale, et Sonia Backès se déclare candidate à la présidence de cette collectivité.
Des concertations
La province Sud a saisi le Conseil Économique Social et Environnemental (le CESE) pour un avis sur les effets économiques et sociaux d’un tel changement d’horaire. Elle veut aussi « engager une concertation sur les conséquences d’une telle mesure, afin d’informer les citoyens sur ses retombées ».
Ce serait bien entendu aux élus du Congrès de décider s’ils approuvent ou non ce changement d’horaire. Il faut déjà convaincre le gouvernement du bien fondé d’une telle proposition. Et puis bien sûr les Calédoniens eux-mêmes, directement concernés.
Techniquement en tous cas, c’est possible grâce au décret du 6 mars 2017 relatif au temps légal français. Mais le changement d’heure ne se fera que par une volonté politique, mais aussi un soutien populaire. Et là, rien n’est joué.0 COMMUNIQUÉ DÉLIBÉRATION DU CONGRÈS DE LA NOUVELLE-CALÉDONIE ------------------------------------------- Avancer d’une heure l’heure légale en Nouvelle-Calédonie Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a arrêté un projet de délibération du Congrès qui propose d’avancer d’une heure l’heure légale en Nouvelle-Calédonie. Cette mesure, qui permettra de bénéficier d’un ensoleillement plus tardif, et ce sans changement saisonnier au cours de l’année, aurait des retombées positives d’un point de vue économique, sécuritaire et environnemental. L’entrée en vigueur de cette modification, s’il le Congrès l’adopte, est prévue le 1er décembre 2020, afin de laisser aux institutions, aux entreprises et aux particuliers le temps de s’y préparer. Concrètement, il s’agit d’ajouter douze heures, contre onze à l’heure actuelle, au temps UTC tel qu’il est déterminé par l’observatoire de Paris. Les retombées positives attendues de cette mesure sont les suivantes : - Améliorer la qualité de vie et favoriser les activités en extérieur : les Calédoniens pourraient profiter de cette heure d’ensoleillement supplémentaire pour exercer des activités sportives, culturelles et de loisirs en extérieur. - Améliorer la sécurité : gagner une heure de luminosité par jour permettrait de diminuer les délits et les atteintes aux personnes et aux biens et renforcerait le sentiment de sécurité au sein de la population en fin de journée. - Réduire la consommation d’énergie : plus d’ensoleillement naturel en soirée présente un intérêt énergétique et écologique, particulièrement l’été. - Participer à la relance de l'économie : un ensoleillement plus tardif incitera une partie de la population à fréquenter davantage les commerces et les cafés-restaurants. Le système horaire mondial repose sur un référentiel nommé « temps universel coordonné » (UTC), qui constitue aujourd’hui l’échelle de temps adoptée comme base légale de l’heure dans le monde. Chaque État définit ensuite l’heure légale sur son territoire par rapport à un décalage fixe au temps universel coordonné. Cette définition se fait de manière libre, certains État décidant notamment de ne pas respecter le fuseau horaire sur lequel se trouve leur territoire. C’est le cas par exemple de la France métropolitaine, où l’heure légale est avancée d’une heure par rapport au fuseau UTC 0 sur lequel se trouve pourtant la quasi-totalité de son territoire métropolitain. En Nouvelle-Calédonie, la lecture de la loi organique statutaire, comme celle des textes nationaux actuellement en vigueur, conduisent à reconnaître la compétence de la Nouvelle-Calédonie pour définir l’heure légale sur son territoire Le remue-ménage à la tête de l’archipel, français depuis 1853, intervient après la démission en bloc, le 2 février, des cinq membres du gouvernement du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS), sur onze en tout, ce qui a entraîné la chute de l’exécutif collégial, en place depuis juin 2019, présidé par le loyaliste Thierry Santa (Avenir en confiance, AEC). La principale motivation des indépendantistes était de contrecarrer la procédure institutionnelle en cours devant permettre la validation du rachat de l’usine de nickel du géant brésilien Vale, dans la province Sud, par un consortium calédonien et international incluant le négociant en matières premières suisse Trafigura.
En Nouvelle Calédonie, l'opération a été renouvelée en suite en 1979, puis en 1996 et 1997.