Droit et Devoir de Mémoire deuxième guerre mondiale 1940 1945 LUTTER CONTRE LA RÉHABILITATION DE VICHY OU DE SON ADMINISTRATION DE L ÉTAT FRANÇAIS
26 Avril 2019
Ordre noir de la SS et le VRILL
Il voyait dans les soucoupes volantes des manifestations du Graal, « un vaisseau culte utilisé par la suprême hiérarchie des gnostiques chrétiens ».Il analysait la constitution éthérée des soucoupes volantes à partir de leurs anneaux concentriques lumineux.En même temps, Halik semblait croire que les Allemands avaient établi des « empires polaires » à la fois en Arctique et en Antarctique, sous le signe du « Soleil d’Or » et du « Soleil noir ».Alors que le premier représentait une quête luciférienne solaire (liée à Otto Rahn et aux SS cathares), le second était dirigé par des loges SS sataniques et saturniennes.Halik ne considérait pas les OVNis comme une invention technologique, mais comme une application de principes métaphysiques et alchimiques.La métaphore alchimique du sol niger (Soleil Noir) représente l’occultation, l’assombrissement, une descente vers la découverte des mystères de soi.C’était le message soi-disant idéaliste des « hérétiques » SS qui opéraient depuis l’Île bleue, les présages d’une transformation millénariste du monde.;Célèbre « poète de l’Atlantide », Edmund KiB fut également recruté dans l’Ahnenerbe par Heinrich Himmler. Déjà en juillet 1936, Kib et d’autres signèrent le Protocole de Pyrmont par lequel la SS reconnaissait officiellement la Théorie du monde de glace.Le projet fut mis en place en tant que section météorologique de l’Ahnenerbe, et Philipp Fauth, le co-auteur de Hörbiger avant la guerre, y joua un rôle important. La SS demeure le symbole du totalitarisme nazi. Elle devient, dès 1933, l'instrument clé du système de répression et de terreur du IIIe Reich et le gardien de son idéologie. De la police à la production économique, en passant par la gestion des camps de concentration, peu de secteurs de la société allemande échappent à son emprise.Il suffit aujourd'hui encore de prononcer les noms de Himmler et de Heydrich pour évoquer le nazisme dans toute son horreur. Or ce n'est pas un hasard. Placés à la tête de la SS* Schutzstaffel , « échelon de protection », ils en firent un des piliers du régime hitlérien. C'est à eux que Hitler confia la « Solution finale* » de la question juive, l'élimination des autres minorités raciales indésirables comme les Tsiganes, l'anéantissement des populations slaves par la sous-alimentation et les travaux forcés et de tous ceux considérés comme « asociaux » ou « indignes de vivre ».Les origines de la SS remontent aux années 1922-1923, lorsque Adolf Hitler fonde une garde prétorienne pour assurer sa sécurité personnelle. Dès le début, ses membres, soigneusement sélectionnés sur des critères physiques et psychologiques, se distinguent par un uniforme : une casquette de ski noire ornée d'une épingle en argent avec une tête de mort, une cravate noire es moines bénédictins sont inquiets, ce mercredi 23 octobre 1940. Pourtant, dans l'abbaye, comme tous les jours après la messe, le choeur d'enfants a entonné le Salve Regina, puis le Virolai, l'hymne dédié à la sainte patronne de la Catalogne. Et, comme tous les jours depuis près d'un millénaire, des fidèles sont venus implorer la Vierge noire de Montserrat, en ce lieu magnétique, abrité par une barrière montagneuse déchiquetée, à 50 kilomètres de Barcelone. Au début de cet après-midi d'automne, sur l'esplanade de l'abbaye, un cortège de voitures officielles s'immobilise. Une vingtaine d'officiers nazis en uniforme noir, escortés par des responsables franquistes, en descendent. A leur tête, Heinrich Himmler, le chef des SS. Le bras droit de Hitler. Pour accueillir cette inquiétante délégation, c'est un moine âgé de 30 ans, Andreu Ripol, qui est dépêché. Officiellement, il est le seul à parler allemand dans l'abbaye. «En réalité, l'abbé, Antoni Maria Marcet, répugnait à recevoir lui-même l'homme qui persécutait les congrégations bénédictines en Allemagne», explique Hilari Raguer, 78 ans, un moine de Montserrat, également historien, qui fut l'ami de Ripol pendant quarante ans, jusqu'à son décès, en 2002. Bien des fois, les deux religieux ont évoqué cette invraisemblable visite guidée pendant laquelle Heinrich Himmler, le chef de l'appareil répressif du régime nazi, le responsable du système concentrationnaire et d'extermination des juifs, allait peu à peu dévoiler ses étranges desseins, que raconte dans L'Abbaye profanée, un roman-enquête, l'écrivain espagnol Montserrat Rico Gongora Himmler et le Graal. La vérité sur l’affaire Otto Rahn interroge la face occulte du nazisme, à savoir la fascination de certains dirigeants pour l’ésotérisme. Nombre d’historiens ont étudié les racines occultes du national-socialisme, en particulier de l’Ordre noir des SS dont Heinrich Himmler était le chef suprême. Livrant le résultat de recherches menées durant trente ans, Arnaud de la Croix interroge la « folie » du Graal qui s’est emparée de Himmler, la manière dont les travaux du médiéviste et écrivain Otto Rahn ont influencé le Reichsführer de la SS. La généalogie de la mythologie völklich, d’un néopaganisme nourri par la magie noire, la sorcellerie, le spiritisme est finement mise à jour. La mythique île de Thulé, les théories raciales, les divagations sur l’aryanisme, le lien entre Graal et catharisme qu’établira Otto Rahn ont eu pour précurseurs la Société théosophique fondée par Helena Blavatsky (courant ésotérique, société secrète basée sur un syncrétisme mystique reliant l’Occident au bouddhisme, à l’hindouisme) ou encore la personne du mage illuminé Karl Maria Willigut qui deviendra le gourou de l’Ordre noir.nvouté, hanté par l’ouvrage d’Otto Rahn, La croisade contre le Graal. Grandeur et chute des Albigeois, Himmler engagea l’écrivain dans la SS et se donna pour mission de partir à la quête du Graal. Se basant sur les recherches de Rahn, il fut persuadé de trouver la trace du Graal en Ariège, pays où les cathares survivants auraient emmené un trésor fabuleux, à la fois matériel et spirituel.La régénération d’un corpus païen innervé par les mythologiques nordiques et germaniques, par les rites qui se tenaient au Wewelsburg, par les runes, les légendes de Parsifal s’avançait comme l’attestation d’une origine aryenne, hyperboréale des Allemands, chargée de mettre à bas les racines judéo-chrétiennes de l’Occident.es évolutions que prit le mythe du Graal, depuis le Perceval de Chrétien de Troie, celui d’Eschenbach jusqu’au Parsifal de Wagner. Objet mythique de la légende arthurienne, la nature du Graal évolue, tantôt Sainte Lance qui a transpercé le flanc du Christ, tantôt calice ayant recueilli le sang du Christ, tantôt pierre surnaturelle d’origine stellaire. Otto Rahn émit l’hypothèse que le trésor du Graal s’était trouvé dans la forteresse cathare de Montéségur (Montségur n’étant autre que le château de Montsalvat du Roi pêcheur) avant d’être emporté en lieu sûr lors de la croisade du pape contre les hérétiques. Hypothèse qui lui valut d’être enrôlé au service de Himmler avant de démissionner de la SS (son homosexualité, sa judéité côté maternel ayant été découvertes) et de disparaître mystérieusement en montagne en 1939.Pour le dire autrement, il s’agit, à mots à peine couverts, du rejet du christianisme et ceci pour des raisons raciales : le sang « nordique« s’oppose en tout à la « mythologie juive« , comme Thulé s’oppose à Sion ».Hitler et Ultima Thulé
Evoquées lors du procès de Nuremberg, en 1946, les relations du IIIe Reich avec l'occultisme et la magie noire n'ont pas été retenues par les juges.
Pourtant, ces relations permettent de mieux comprendre certaines thèses prônées par les nazis ainsi que les actions de quelques dirigeants du régime.
Pour apposer un peu plus d'éclairage dur le ''troisième Reich'' entouré de mystère et sur le rôle joué par Adolf Hitler, je dois remonter un peu plus loin dans le temps. En tant qu'Allemands, nous sommes sans cesse assimilés au troisième Reich partout dans le monde et particulièrement après les dernières attaques contre les foyers de demandeurs d'asile politique. Cependant, peu de personnes connaissent les vrais motifs d'alors. On entend parler partout de la ''doctrine de la race d'élite aryenne'' et des ''chambres à gaz pour les juifs'' mais personne ne connait l'origine de ces faits. Dans les livres scolaires, on parle aux écoliers du méchant Adolf Hitler soutenu par une propagande bien ciblée et par l'hypnose des masses, est, selon toutes les apparences, l'unique responsable de ces événements. Mais on ne leur raconte pas de qui il tenait son idéologie, on ne leur dit pas qui l'avait placé dans cette position, et surtout par qui il était financé. Des livres qui auraient pu dévoiler ces choses furent volontairement soustraits par les Alliés et il fut même défendu de les lire. Cela a contribué aussi a maintenir jusqu'à nos jours un sombre voile de mysticisme sur le passé des Allemands. C'est pourquoi je pense qu'il est plus que nécessaire d'éclairer ce qui est resté dans l'ombre, même si les thèses des SS peuvent apparaitre à plus d'un comme incroyables. Vous allez trouver ici ''véritable matière'' à discussion.Entre 1880 et 1890, beaucoup de personnalités et, parmi elles, quelques têtes des plus éminentes d'Angleterre se retrouvèrent pour former l' ''ORDRE HERMETIQUE DE L'AUBE DOREE'' (The Hermetic Order of the Golden Dawn). Les membres du ''Golden Dawn'' étaient recrutés, en premier lieu, dans la Grande loge de la FRANC-MAÇONNERIE anglaise (loge mère) et dans l'ORDRE DES ROSE-CROIX. Ce ''Golden Dawn'' était, en quelque sorte, à la pointe de la franc-maçonnerie ''ésotérique anglaise de cette époque et constituait son noyau le plus intime et le plus secret. Etaient, entre autres, membres :FLORENCE FARR ; W. E. YEATS, prix Nobel de littérature ; BRAM STOKER (auteur de Dracula) ; GUSTAV MEYRINK (auteur des livres ''Der Golem et ''Das Grüne Gesicht'') ; ALEISTER CROWLEY (le magicien le plus connu des cent dernières années qui passa, plus tard, à la magie noire, fondateur de l'Eglise Thelenna et franc-maçon 33ème degré du Rite écossais) ; RUDOLF STEINER (fondateur de l'anthroposophie, franc-maçon du 33ème degré du Rite Ecossais, dirigeant de la ''Société théosophique'' en Allemagne, grand maitre de l'ordre des Illuminés ''ORDO TEMPLI ORIENTIS'' (OTO) et grand maitre de la branche''MYSTERIA MYSTICA AETERNA''. Il quitta, cependant, plus tard le ''Golden Dawn'' pour divergences de vues. (73)
Steiner refusa d'accepter au ''Golden Dawn'' l'occultisme Trebisch-Lincoln, on le lui revaudra plus tard.En 1917, les personnes suivantes se rencontrèrent a Vienne : l'occultiste BARON RUDOLF VON SEBOTTENDORF, le disciple de Gurdjeff KARL HAUSHOFER, l'aviateur de combat LOTHAR WAIZ, le PRELAT GERNOT de la ''Société des héritiers des templiers'' (Societas Templi Marcioni) et MARIA ORSITSCH (Orsic), un médium de Zagreb. Ces personnes avaient beaucoup étudié les doctrines et les rituels du ''Golden Dawn'' et étaient particulièrement renseignées sur les loges secrètes asiatiques. Sebottendorf et Haushofer, en particulier, étaient des voyageurs expérimentés de l'Inde et du Tibet, très imprégnés des doctrines et des mythes de ces pays. Haushofer noua des contacts pendant la Première Guerre avec une des plus influentes sociétés secrètes de l'Asie, celle des ''BONNETS JAUNES''. Celle-ci fut fondée en 1409 par le réformateur bouddhiste Tsongkhapa. Haushofer y fut initié et jura de se suicider si sa ''mision'' devait échouer. Suite à ces contacts, des communautés tibétaines se formèrent en Allemagne dans les années vingt.
Le Soleil Noir ou « Schwarze Sonne », représente une roue solaire avec 12 branches en forme de Sig runique. Il existe plusieurs versions. On trouve parfois au centre de cette roue une croix gammée ou une rune, comme pour le mouvement Thule Seminar[1], fondé par le Français Pierre Krebs.
Le soleil noir est quasi-exclusivement utilisé par les néo-nazis ou les milieux néo-païens nationalistes oeuvrant dans la « contre-culture », comme le site internet Granika en France aux débuts des années 2000 . Aucun groupe politique à notre connaissance n’utilise comme symbole le Soleil Noir dont l’origine est très trouble.
Le 25 avril 1945, les Russes découvrirent les cadavres de six Tibétains disposés en cercle dans une cave berlinoise, au milieu se trouvait celui de l'homme aux gants verts.
Wewelsburg (prononcer [ˈveːvəlsˌbʊɐ̯k]) est un château Renaissance situé en Westphalie dans le nord-est de la Rhénanie-du-Nord-Westphalie, en Allemagne. Il se trouve dans le village de Wewelsburg, qui dépend de la municipalité de la ville de Büren dans le district de Paderborn et la vallée d'Alme.
Le château est bâti selon un plan en triangle. Il est connu pour avoir été le quartier général de la SS à partir de 1934 sous la direction de Heinrich Himmler.En novembre 1933, Heinrich Himmler, Reichsführer de la SS, en quête d'un bâtiment pour l'école SS qu'il compte mettre en place, visite le château1. Son emplacement à 50 km des Externsteine, qui seront une des bases "scientifiques" de la propagande nazie sur le patrimoine germanique de l'Allemagne, est idéal. À l'issue de travaux de rénovation effectués par des prisonniers venant d'un camp spécialement créé aux alentours du château (Camp de concentration de Niederhagen), il se voit remettre les clés du château par la municipalité, le 22 septembre 1934, au cours d'une cérémonie. Pour la gestion quotidienne de l'endroit, Himmler nomme un capitaine du château, Manfred von Knobelsdorff, responsable de l'école des cadres de la SS et beau-frère de Walter Darré, qui organise le transfert de cette structure de formation dans le château1. Au fil des années, Himmler fait élaborer des plans de transformations du château afin d'en faire un lieu de cérémonies et de représentations, dans lequel il se rend plusieurs fois par an2 : ainsi, il organise une rencontre au plus haut niveau de la SS en mai 1938, puis, en novembre, il souhaite que le château devienne le lieu dans lequel auraient lieu les prestations de serment des Gruppenführer2, le château étant destiné non seulement à accueillir les blasons des Gruppenführer défunts (ce qui pose d'ailleurs problème, la plupart n'ayant pas d'armoiries) mais aussi à les accueillir une fois par an dans une salle prévue à cet effet : dans les faits, une seule réunion eut lieu, en juin 19412. En 1934, Heinrich Himmler, Reichsführer de la SS, avait signé pour un bail centenaire pour 100 Reichsmark par an avec le district de Paderborn pour la location du château, qu'il avait l'intention non seulement de rénover et de remodeler afin d'en faire une école de cadre de la SS (Reichsführerschule SS), mais aussi d'en faire le quartier général de la SS3. Centre d'études et de formation spirituelle des SS, le château est aussi un musée, consacré à l'art et à l'archéologie germaniques, chers à Himmler, alimenté par les résultats des fouilles de l'Ahnenerbe4; y sont également exposées des reproductions des regalia, c'est-à-dire la couronne, le globe et le sceptre, de l'empereur germanique, ainsi que la Lance de Saint Longin4. Organisé comme un lieu d'études, le château contient aussi une bibliothèque de 12 000 volumes, tous consacrés à l'histoire germanique Des cours pour les officiers sur la mythologie, l'archéologie et l'art y étaient enseignés. Les domaines d'activité ont été :La préhistoire histoire médiévale et études folkloriques
mise en place de la "Bibliothèque de la Schutzstaffel à Wewelsburg"
le renforcement de l'idéologie nationale socialiste dans le village de Wewelsburg
Lieu de recherche, le château est aussi un lieu de culte. Des cérémonies néopaïennes sont organisées ; dans la crypte, aménagée sous la tour Nord, doit brûler en permanence la flamme éternelle de la SS
Dès 1936, Himmler voulait en faire un centre idéologique et représentatif des activités de la SS. Selon ses plans, le château devait être le « Centre du Monde nouveau » (Zentrum der neuen Welt) après la "victoire finale". Ainsi, le château, situé sur éperon rocheux, devait être le centre d'un ensemble architectural en arc de cercle doté de vastes bâtiments monumentaux, propres à accueillir le centre intellectuel et spirituel de l'empire SS. Centre névralgique de la SS, le château doit être tenu à l'écart de la curiosité de la presse, interdisant toute publication sur le château médiéval
L'architecte désigné pour le projet était Hermann Bartels. Peu de temps avant la fin du conflit, Himmler donne son accord pour un projet de rénovation grandiose du château, mais les multiples directives qu'il laisse laissent penser qu'il n'avait pas d'idées claires sur ce que devait devenir le château. Il souhaite néanmoins disposer d'une chambre dans laquelle on trouverait un gobelin et une vierge, doter le château à la fois d'un planétarium et d'un trésor sous la forme de métaux précieux, pour les temps difficiles
Entre 1939 et 1943, le Reichsarbeitsdienst (« Service du travail du Reich ») effectue alors les travaux nécessaires en employant des prisonniers des camps de concentration de Sachsenhausen et Niederhagen.
Deux chambres ont été construites dans la tour nord du château. Celles-ci peuvent encore être visitées aujourd'hui :une chambre représentative, le Obergruppenführersaal (« salle des Obergruppenführer » c’est-à-dire littéralement : « salle des généraux »). Sur le sol en marbre a été installé un ornement vert foncé, une mosaïque circulaire, au milieu duquel se trouve un disque d'or. Le terme de "Soleil noir", désignant la roue solaire de Wewelsburg, a été utilisé après la Seconde Guerre mondiale.
Au sous-sol : une chambre pour la prière des morts (inachevée). Peu avant la fin de la guerre, la SS a fait exploser la pièce qui a été partiellement détruite.Des chercheurs allemands ont affirmé qu’une statue massive d’un Bouddha amenée en Europe par les nazis, aurait été sculptée à partir d’une météorite qui serait tombée il y a 10.000 ans à la frontière entre la Sibérie et la Mongolie.On ne connaît pas l’âge de ce Bouddha de l’espace, également connu sous le nom de « Iron man » parmi les chercheurs, mais les meilleures estimations datent sa fabrication entre le 8ème et le 10ème siècle.La sculpture représente un homme, probablement un dieu bouddhiste, perché sur des jambes recroquevillées, tenant quelque chose dans la main gauche.Sur sa poitrine, on peut voir un svastika bouddhiste, ce symbole porte-bonheur qui fut plus tard récupéré par les nazis.« On peut supposer que le symbole du svastika sur la statue a été une motivation probable pour emmener la statue météorique « iron man » jusqu’en Allemagne », ont écrit en ligne les chercheurs le 14 septembre dans le journal Meteoritics & Planetary Science.Dans les ailes du château, des pièces d’étude furent nommées et décorées selon des personnages de la mythologie nordique comme Widukind, Henry l, Henri le Lion, le roi Arthur et le Saint Graal.Des plans établis entre 1940 et 1942 prévoyaient de déplacer le village un peu plus loin et de construire un énorme complexe architectural composé de salles, de galeries, de tours, de tourelles et de murs rideaux, disposé en cercle autour de la montagne.Au début de la guerre, Himmler concevait évidemment le Wewelsburg comme le futur Vatican SS, construit à une échelle gigantesque pour représenter le centre du nouvel ordre mondial aryen.Les aspects mythologiques et cultuels du château, davantage que sa construction par des esclaves, constituaient l’essentiel de son interprétation occulte. Dans la grand crypte de pierre, le « royaume des morts », se tenaient des cérémonies symboliques.