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  le blog labrousse.erick par : ERICK

Droit et Devoir de Mémoire deuxième guerre mondiale 1940 1945 LUTTER CONTRE LA RÉHABILITATION DE VICHY OU DE SON ADMINISTRATION DE L ÉTAT FRANÇAIS

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1941-1945, le génocide dans les Balkans que tout le monde a oublié

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1941-1945, le génocide dans les Balkans que tout le monde a oublié
1941-1945, le génocide dans les Balkans que tout le monde a oublié
1941-1945, le génocide dans les Balkans que tout le monde a oublié
1941-1945, le génocide dans les Balkans que tout le monde a oublié
1941-1945, le génocide dans les Balkans que tout le monde a oublié
1941-1945, le génocide dans les Balkans que tout le monde a oublié
1941-1945, le génocide dans les Balkans que tout le monde a oublié

À la fois chef d'État et supportrice déchaînée, Kolinda Grabar-Kitarovic a de grandes ambitions pour son petit pays.

La présidente croate rend hommage à des soldats pro-nazis

14/05/15 à 19:48 - Mise à jour à 19:47

Source: Belga

 

La Croatie rend hommage a Ante Pavelic dont le régime tué des centaines de milliers de juifs pendant la Shoah !!!
La présidente de Croatie, Kolinda Grabar Kitarovic, s'est recueillie jeudi devant un monument érigé dans le sud de l'Autriche à la mémoire des membres des forces pro-nazies croates exécutés par les communistes à la fin de la 2e guerre mondiale...

Le patron du football croate Davor Šuker a bien visité, en 1996, la tombe de l'ancien dictateur et fondateur du mouvement oustachi Ante Pavelić.

Tout le monde sait pour quoi Davor Šuker [qui parle de lui à la troisième personne] se bat. Et je me suis toujours battu pour la Croatie. J’étais sur la tombe comme n’importe quel autre citoyen croate, j’ai pris une photo mais je ne l’ai pas gardée. Je sais que ce passé nous a pris quelque chose, mais j’étais jeune. Je suis allé là-bas comme d’autres vont à Berlin ou à Auschwitz.

Le temps n’a pas fondamentalement changé le patron du foot croate. En 2015, Šuker défend la nomination de Josip Simunic, ancien international, au poste d’entraîneur assistant de la sélection nationale. L’année précédente, pourtant, Simunic est sanctionné de dix matchs de suspension par la Fifa, ce qui le prive de Coupe du monde et termine sa carrière internationale. Motif : pour fêter la qualification de la Croatie au Mondial après un match contre l’Islande, le défenseur croate lance au micro, dans le stade, les saluts oustachis à la foule. «Za dom - Spremni !» («Pour la mère patrie - Prêt !») équivalant peu ou prou au «Sieg Heil»nazi.

Élue en février dernier, Mme Grabar Kitarovic s'est rendue au mémorial de Bleiburg, dans le sud de l'Autriche, deux jours avant une cérémonie officielle. Ces rassemblements suscitent chaque année, en mai, des controverses en raison de l'utilisation de symboles nazis par des participants.

Des milliers de Croates, surtout des miliciens fascistes oustachis, ont été exécutés à Bleiburg. Ils s'étaient réfugiés en Autriche après l'effondrement du régime pro-nazi croate, mais avaient été finalement livrés par les Britanniques aux partisans du leader communiste yougoslave Tito.

Le régime des oustachis s'est rendu responsable de l'exécution de centaines de milliers de Serbes, Juifs, Roms et Croates anti-fascistes.

"La fin de la 2e guerre mondiale et la victoire contre le nazisme, à laquelle le peuple croate aussi a largement contribué, avaient marqué le début de l'un des chapitres les plus tragiques de l'histoire croate", a déclaré Mme Grabar Kitarovic dans un communiqué de la présidence.

 

La présidente croate en photo avec un blason oustachi

Le régime oustachi est responsable de la mort de centaines de milliers de Serbes, juifs, Roms et militants anti-fascistes

Les crimes commis par l'État indépendant de Croatie sont l'ensemble des exactions, persécutions, déportations et massacres de masse perpétrés entre 1941 et 1945 par les Oustachis, au pouvoir dans l'État indépendant de Croatie. État-satellite créé par le Troisième Reich et ses alliés, ce dernier se fonde dès ses origines sur une politique de « croatisation » forcée. Le but fondamental de la politique oustachie est de créer un État croate ethniquement pur dont doivent être éliminés tous les éléments qui y font barrage : Serbes, Juifs, et ultérieurement les Roms

 

Dès la création de cet État et l'arrivée au pouvoir du dictateur (Poglavnik) Ante Pavelić, celui-ci met en œuvre une politique de persécutions et de massacres systématiques contre ces populations. Les estimations globales du nombre de victimes, si elles varient dans une fourchette assez large, font toutes état de centaines de milliers de morts

En juin 1941, plus de cent mille hommes, femmes et enfants serbes furent tués en quelques jours, torturés et massacrés dans leurs maisons, sur les routes, dans les champs, les prisons, les écoles et même au sein de leurs églises orthodoxes. Voici deux témoignages sur ces atrocités. Le premier est la confession d'un de leurs auteurs, l'oustachi Hilmia Berberovitch. Il donna à la police de Belgrade la description suivante du massacre auquel il participa, dans l'église orthodoxe serbe de Glina :
"Dans la ville de Glina, nous avons arrêté et mis en prison de nombreux serbes. Par petits groupes, nous les avons transférés de la prison dans l'église. Notre chef nous munit de haches et de couteaux et ensuite on commença le travail. Quelques-uns furent tués d'un coup au coeur. D'autres furent égorgés et d'autres encore coupés en morceaux à coups de hache. Non seulement l'église fut transformée en boucherie, mais c'était un enfer de cris et de gémissements."

 

Pour espérer battre la France dimanche en finale de la coupe du monde de football, l'équipe croate peut compter sur le soutien du 12e homme ou plutôt de la 12e femme: Kolinda Grabar-Kitarovic, 50 ans, l'actuelle présidente du pays, est également la première supportrice des «Vatreni» («les flamboyants» en français), surnom de l'équipe de Croatie de football. Depuis le début de la compétition, elle a déjà assisté à deux matchs de son équipe, les huitièmes de finale contre le Danemark et les quarts de finale contre le pays hôte, la Russie. Celle qui est devenue la première femme à diriger la Croatie en 2015 n'a pas hésité à se prêter au jeu, lors de la victoire de son équipe contre la Russie. On l'a vue sauter de joie dans les gradins, puis elle a rejoint les vestiaires croates pour féliciter les joueurs et chanter avec eux.À son grand regret, la présidente croate n'a pas pu se rendre à Moscou mercredi pour la demi-finale opposant son pays à l'Angleterre, en raison d'un sommet de l'OTAN qui se tenait cette semaine Bruxelles.

Cela ne l'a pas empêchée pour autant de suivre la qualification de son équipe. «Nous n'avons pas regardé le match en tant que tel, mais nous l'avons suivi pendant le dîner» qui s'est tenu au parc du Cinquantenaire, a déclaré jeudi matin Kolinda Grabar-Kitarovic à son arrivée au QG de l'Otan.«C'est une bonne chose que quatre équipes de l'Alliance soient arrivées au stade de la demi-finale, le président Macron et moi-même sommes convenus de nous retrouver à Moscou dimanche», a-t-elle ajouté devant la presse, en décrivant une ambiance «formidable». «Et nous gagnerons dimanche!»

Lors de ce sommet, elle a également publié sur son compte Twitter une photo où elle tend le maillot numéro 10 croate floqué «Theresa May» à la première ministre britannique. Elle a aussi offert un exemplaire du maillot à damiers rouges et blancs à Donald Trump.

 

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